Mobilité douce : définition, modes de transport et avantages
Marche, vélo, trottinette, covoiturage… La mobilité douce regroupe les façons de se déplacer qui consomment peu d’énergie et émettent peu — voire pas — de gaz à effet de serre. Alors que les transports sont le premier poste d’émissions en France, ces modes sont au cœur de la transition. Définition, liste complète, aides et avantages : tout ce qu’il faut savoir.
Qu’est-ce que la mobilité douce ?
La mobilité douce — aussi appelée mobilité active — désigne l’ensemble des modes de déplacement non motorisés ou à faible impact environnemental, qui font souvent appel à l’énergie humaine. On la distingue de la mobilité durable, notion plus large qui inclut aussi les transports en commun et les véhicules à faibles émissions.
Quels sont les modes de mobilité douce ?
- La marche à pied — le mode le plus simple et le plus accessible.
- Le vélo — classique ou à assistance électrique (VAE), idéal pour les trajets de quelques kilomètres.
- La trottinette — manuelle ou électrique.
- Le roller, la planche à roulettes, la draisienne.
- Le covoiturage et l’autopartage — qui réduisent le nombre de véhicules en circulation.
À noter : si le vélo à assistance électrique et la trottinette électrique consomment un peu d’électricité, leur impact reste très faible comparé à la voiture individuelle. Pour passer au vélo électrique, des aides existent — voir notre guide sur les subventions au vélo électrique.
Le train est-il une mobilité douce ?
Au sens strict, non : le train n’utilise pas l’énergie humaine. Mais c’est un pilier de la mobilité durable, car il transporte beaucoup de voyageurs avec une empreinte carbone très faible. On le classe donc parmi les transports décarbonés plutôt que dans la mobilité douce proprement dite.
Les avantages de la mobilité douce
- Pour le climat : moins d’émissions de CO₂, dans le secteur le plus émetteur de France.
- Pour la santé : l’activité physique régulière réduit de nombreux risques.
- Pour le budget : marcher ou pédaler coûte bien moins cher que la voiture.
- Pour la qualité de vie : moins de bruit, moins de pollution de l’air, des villes plus apaisées.
Le forfait mobilités durables : montant et conditions
Le forfait mobilités durables permet à un employeur de prendre en charge, de façon facultative, les frais de trajets domicile-travail effectués en mobilité douce (vélo, covoiturage, etc.), exonérés d’impôt et de cotisations dans une certaine limite annuelle. C’est un levier concret pour encourager le report de la voiture vers des modes plus sobres.
Comment passer à la mobilité douce au quotidien ?
Commencer par les courts trajets (moins de 5 km), souvent les plus polluants en voiture, est la meilleure porte d’entrée. La mobilité douce s’inscrit dans une démarche globale de sobriété énergétique et de transition écologique. Retrouvez nos autres contenus dans la rubrique Mobilité Durable.
Questions fréquentes
Quelles sont les mobilités douces ?
La marche, le vélo (classique ou électrique), la trottinette, le roller, la draisienne, ainsi que le covoiturage et l’autopartage qui réduisent le trafic.
Quelle différence entre mobilité douce et mobilité durable ?
La mobilité douce regroupe les déplacements à énergie humaine ou très faible impact. La mobilité durable est plus large : elle inclut aussi les transports en commun et les véhicules à faibles émissions.
Qu’est-ce que le forfait mobilités durables ?
C’est une aide facultative de l’employeur qui prend en charge une partie des frais de trajets domicile-travail réalisés en mobilité douce, dans une limite annuelle exonérée d’impôt et de cotisations.

La mobilité douce, c’est comme une danse entre nous et la nature ! Qui n’aime pas se déplacer en douceur ?